Un jour, il reçoit un télégramme lui annonçant la mort de sa mère.Il se rend alors à l'asile de Marengo et assiste à la mise en bière, et aux funérailles. Il adopte une attitude assez neutre, même trop neutre en ne montrant aucune tristesse au sujet de la mort de sa mère.
Plus tard, en marchant seul sur la plage, il est aveuglé par la lumière et tire un coup de feu. Il tue un Arabe, puis tire quatre fois de plus, comme pour mettre fin à une existance trop heureuse.
Il va en prison ; son procès aura lieu cinq mois plus tard. Il refusera de mentir et ne dira que la vérité, de ses actes comme de ses sentiments.
Ce roman fait partie du « cycle de l'absurde ».
Malgré tout ce monde assez troublant, ce livre m'a plu. Oui, c'est facile et rapide à lire, c'est plaisant. Et ça change des livres du quotidien. Non vraiment, j'ai du mal à expliquer les sentiments que cette lecture a suscités dans mon esprit... Si vous êtes plus curieux, lisez-le. Deux trois soirs. Simple :).



