Résumé
Nous sommes dans les années 1960, dans le prestigieux collège Welton du Vermont. Réputé pour la vie studieuse des élèves comme des professeurs, l'établissement accueille la future élite de la société : les fils des médecins, banquiers & avocats les plus prestigieux.
On suit donc le parcours de différents étudiants, Neil, Todd, Knox, Charlie (Nuwanda !), Cameron, Meeks & Pitts. Ces jeunes garçons voient leur esprit perturbé par l'arrivée du professeur de littérature, John Keating. Il leur apprend l'art d'apprécier les mots, leur musique et leur sonorité : l'art de la poésie. Chacun se passionne pour se nouvel enseignement anti-conformiste, contraire aux principes de Welton : penser par soi-même, forger sa propre personnalité. Neil se passionne pour le théâtre, et décroche le rôle principal dans une pièce de Shakespeare, contre la volonté de son père. Que lui vaudra cette passion intolérable ? Chaque personnage est finalement bouleversé par l'aboutissement tragique de cette histoire, ainsi que le lecteur, qui ne peut qu'être touché par cette magnifique histoire d'amour de la littérature.
Critique
Après avoir souvent visionné le film, je voulais absolument découvrir le livre duqueil était tiré ce magnifique film. Je l'ai lu posément, savourant chaque mot, me rappelant le film, le visage des personnages (c'est d'ailleurs agaçant de toujours se référer au film, quand on l'a vu avant de lire le livre : on se fie trop à l'interprétation de la lecture du réalisateur...). Tout d'abord, j'ai eu du mal à retrouver la même sensibilité, la même profondeur au fil des lignes... Il manquait la musique, les longs silences, les expressions des visages, les regards... Puis j'ai réussi à m'y plonger, à savourer les citations de Keating et de ses élèves. Le cercle des poètes disparus est une histoire magnifique, émouvante, à laquelle on voudrait tous participer (tous ici, littéraires...). L'engouement de ces garçons pour la littérature, la poésie, m'a fait craquer. Ca existe encore, des garçons comme ça ? J'ai rêvé, j'ai flotté au fil des lignes, en accord avec les poètes disparus. " Ô Capitaine, mon Capitaine " ... Je vous cherche encore...